Le sommeil lourd

Ce matin, je ne t’ai pas entendu partir,

lorsque que mes yeux se sont ouverts tu n’étais plus là.

J’aurais aimé partager mes rêves avec toi avant que tu partes.

C’est trop tard, tu es sans doute en ce moment même, absorbée par la vie qui t’entoure.

Il est tard et j’émerge lentement de la pénombre que j’habitais jusque-là,

 je tente progressivement de m’habituer à la lumière vive qui abrite cette pièce.

À ce soir… peut-être.

 

 

 

 

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